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Présents : M. B. Delmaire, M. J. Heuclin, M. A. Gérard, M. M. Lekieffre, M. B. Schaeffer, M. B. Lefebvre, M. le chanoine H. Platelle, Mme J. Dion, M. A. Delqueux, Mme Th. Lecroart, Mme Y. Henel, M. M. Tomasek, M. R. Galamé, M. M. Vangheluwe, M. S. Dormard, Mme M. Jeanson, M. G. Janssen, M. M. Delecaut, Mme F. Bruno, Melle M. Mestayer, M. D. Delgrange, Melle Ch. Lesage, Melle R. Cleyet-Michaud, M. Ph. Marchand, Mme C. Wallart, Mme M. Dumont, Melle M. Vasseur.
Excusés : M.J.M. Goris, M. P. Oddone, M. Ch. Pfister, Mme Bacquaert, M. A. Plateaux, M. D. Terrier, M. R. Berger, Mme N. Malle-Grain, M. G. Freitag, M. C. Biencourt, M. J.M. Duvosquel, M. Heddebaut, M. A. Delmotte, Mme P. Breemersch, M. J. Milot, M. L. Delplanque, M. S. Calonne, Mme Cuvelier, Mme Marécaille, M. M. Debersée, M. F. Boniface.
COMMUNICATION
par Gérard Dalmasso
Chimie et chimistes dans deux grandes villes de la France du Nord
au XVIIIe s. Amiens et Lille.
(Théories, cadres institutionnels et application aux arts)
Au
XVIIIème siècle, la chimie connaît, en France et en
Europe, un essor
considérable qui se traduit par la découverte de nombreux
nouveaux corps. La
chimie "pneumatique" utilise les nouveaux procédés mis au
point par
Hales pour recueillir les gaz et les caractériser : c'est le cas
du dioxyde de
carbone (J. Black, 1756), de l'hydrogène (Cavendish, 1762), du
chlore (Scheele,
1774), de l'oxygène (Priestley et Scheele, 1774), du gaz
chlorhydrique et des
oxydes d'azote (Priestley).
La
chimie s'affirme à cette époque comme une science
à part entière et utile à la
société dans un processus où son statut
théorique et son statut
"pratique" sont étroitement liés.
Sur le plan théorique, elle est dominée sans contestation jusque vers le milieu des années 1770 par la doctrine du "phlogistique", le feu-principe, élaborée par Ernst Stahl (1660-1734), en 1697. Elle est aussi profondément influencée par Hermann Boerhaave (1668-1738), professeur à l'université de Leyde, dont les "Elementa Chemiae" publiés en 1732, qui affirment la nécessité de la méthode expérimentale et introduisent le thermomètre dans les laboratoires, constitueront un ouvrage de référence, ce qui vaudra au premier nommé d'être considéré, pendant plusieurs décennies, comme le "prince de la chimie" et le "guide le plus sûr pour se conduire dans les recherches chimiques" et au second d'être reconnu comme le "précepteur de l'Europe".
Mais il ne faudrait pas négliger l'apport de chimistes français dont Nicolas Lemery (1645-1715), auteur d'un "cours de chymie" publié en 1675 et réédité plusieurs fois jusqu'en 1750, et d'Etienne-François Geoffroy (1672-1731) qui présente en 1718, devant l'Académie Royale des Sciences de Paris une "table des rapports observés entre différentes substances", reposant sur la notion newtonienne d'affinité-attraction, dont le succès s'affirmera dans les années 1764-1800. Cette table allait servir de modèle, notamment pour Jean-Philippe de Limbourg qui en présenta un modèle amélioré au concours organisé par l'Académie de Rouen sur ce thème en 1758.
Les chimistes français vont reprendre ces théories à leur compte tout en les modifiant et en les enrichissant, en premier lieu, Guillaume-François Rouelle (1703-1770), "père de la chimie en France", professeur de chimie au Jardin Royal des Plantes de Paris, dont les cours sont pris en note par Diderot en 1754-1755, et auxquels assistent des futurs savants et académiciens : D'Arcet, Bucquet, Venel auquel Diderot confie la rédaction de l'article "chymie" dans le tome III de l'Encyclopédie, édité en 1753, Lavoisier et Pierre-Joseph Macquer (1718-1784), futur académicien, qui sera censeur royal, inspecteur général des teintures, auteur des "Elémens de Chymie théorique" (1749) et d'un "Dictionnaire de Chymie" (1766, 1778), auquel on doit également un nombre important de découvertes.
C'est ce dernier, qualifié par un historien de la chimie de "gros bonnet de la science", qui, dans un premier temps, va exercer une influence prépondérante sur les chimistes du Nord avant que le paradigme stahlien ne cède la place à la "nouvelle chimie", élaborée par Lavoisier et ses collaborateurs, Guyton de Morveau, Berthollet, Fourcroy, auteurs de la "nouvelle nomenclature", éditée en 1787. En 1789, le "Traité élémentaire de chimie présenté dans un ordre nouveau et d'après des découvertes modernes" paraît "sous le privilège de l'Académie des Sciences et de la Société Royale de médecine". Il y est notamment démontré par des expériences très précises que l'eau et l'air ne sont pas des éléments homogènes.
La chimie, à Paris, est donc en plein développement. Elle est diffusée dans les cours publics et privés, dans ceux du jardin royal et du Corps des Apothicaires, par les mémoires présentés devant l'Académie des Sciences et les traités et dictionnaires.
Qu'en était-il à Amiens et à Lille ?
Il semble que la diffusion de la chimie n'y disposait pas du même contexte institutionnel. La capitale de la province de Picardie, siège de la généralité, comptait à peu près 40.000 habitants sous les règnes de Louis XV et Louis XVI. Sur le plan culturel, elle bénéficiait de la présence active d'une "Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts" ayant obtenu ses lettres patentes avec l'appui du Duc de Chaunes, lui-même physicien, qui contribua à lui donner une orientation accodrant aux sciences et aux arts une place prioritaire. Elle proposait des sujets de mémoires lus par les candidats des concours qu'elle organisait lors de ses séances publiques et récompensés par divers prix.
Amiens disposait également d'un "collège de plein exercice" où des cours de sciences étaient donnés à une minorité d'élèves qui, ayant achevé le cycle de leurs "humanités", accédaient à l'étude des mathématiques, de la physique, de la chimie et de l'histoire naturelle. L'Académie était aussi chargée du Jardin Royal des Plantes dans lequel se donnaient des cours de botanique, mais aussi de chimie.
Les chimistes d'Amiens, tous académiciens, constituaient une "équipe pluridisciplinaire" qui se réunissait régulièrement chez M. de la Morlière, "chymiste teinturier", pour y faire des expériences. Il s'agissait d'Alexandre Lapostolle, maître-apothicaire, et de M. Dhervillez, médecin, qui donnaient des cours privés et publics dont le "cours de cyimie expérimentale, raisonnée et appliquée aux arts" qui se déroula à partir de février 1777 dans une salle de MM Les Jacobins et qui était suivi par une très nombreuses assistance.
L'abbé Reynard, professeur de philosophie au collège Saint-Nicolas, y enseignait la chimie, la physique et les mathématiques, et emmenait ses élèves au cours de Lapostolle et Dhervillez dont Thiéron de Chipilly (auteur d'un ensemble de cours intitulé "Exercice de la physique générale et particulière" qui consacre une place importante à la chimie et se déroule au collège Saint-Nicolas, dans la "salle des actes" à partir d'août 1777), fait l'éloge.
Ces cours sont donnés "en présence et sous les auspices du Comte D'Agay, intendant de la province", qui prononce un discours sur "l'utilité de la science" en 1782, devant l'Académie, et participe avec les chimistes amiénois à la création d'une école de boulangerie inaugurée par Parmentier et Cadet de Vaux qui mettent au service de l'art de fabriquer du pain les nouvelles connaissances de la chimie… Cette initiative s'inscrit dans la démarche de ces savants qui, encouragés et soutenus par la Chambre de Commerce, proposent des solutions pour l'amélioration des rendements des sols, celle des arts du lainage et de la teinture, de la verrerie, de la métallurgie, de la pharmacie, etc…
Ainsi Lapostolle rédige-t-il, dans les années 1770-1780, divers traités sur les remèdes à apporter contre la carie du "bled" et les maladies de la pomme de terre, sur la betterave et l'extraction de son sucre, sur les dangers de l'utilisation des ustensiles en cuivre. Après 1790, il se rallie aux théories de la nouvelle chimie qu'il enseigne à l'Ecole Centrale créée à Amiens en 1795, puis à l'Ecole de Médecine du département de la Somme en 1809… A sa mort, en 1831, la municipalité d'Amiens fit ériger au cimetière de La Madeleine, dans le quartier réservé aux "bienfaiteurs de l'humanité", un tombeau en son honneur. Au-dessous de son effigie, figure un bas-relief où sont représentées la physique et la chimie auxquelles il avait consacré une grande partie de sa vie.
A Lille, par contre, ville de 60.000 habitants, elle aussi capitale de sa province, il n'y avait ni académie ni collège de plein exercice, mais on note la présence d'un Jardin Royal, créé sous l'égide du magistrat, où Cointrel puis les Lestiboudois donnaient des cours de botanique dans lesquels il soulignent l'importance de la contribution de la chimie à la connaissance de la nature. Lille, ville "industrieuse et trafiqueuse", bénéficie du concours d'une Chambre de Commerce, d'un Collège de médecins et d'un Corps des apothicaires influents. Ce sont des membres de ces professions qui sont à l'origine des avancées de la chimie :
· En 1751, Pierre-Joseph Boucher, "médecin des épidémies", doyen du collège de médecins, se consacre à l'analyse chimique des eaux de Saint-Amand, avec l'aide de Macquer qui lit son mémoire devant l'Académie Royale des Sciences de Paris dont Boucher sera nommé membre correspondant.
· Au cours des années 1750, Louis-Joseph Decroix, maître-apothicaire, donne à Lille des cours dont il va tirer le traité édité en 1768 : "Physico-chymie théorique en dialogue". Il reçoit les félicitations de Macquer pour la clarté et la précision de son ouvrage accessible aux débutants. Il sera, en 1806, l'auteur d'un nouveau traité, "leçons de chimie nouvelle", dans lequel, comme Lapostolle, il opte pour la chimie lavoisienne..
En 1770-71, Decroix et Boucher participent avec les membres du collège de médecins et du corps des apothicaires, et à la demande du Magistrat, à la rédaction de la "Pharmacopée lilloise", dirigée par Lestiboudois et Ricquet, corrigée par Saladin, médecin, et supervisée par Macquer pour la partie chimie, et Jussieu pour la botanique. L'ouvrage paraît en 1772.
· A partie de 1786-87, un industriel, Louis Lambert, Commissaire des poudres et salpêtres, rédige un ouvrage qui ne paraîtra qu'en 1805 (An XIII), intitulé "Tableaux méthodiques de chimie". Ces tableaux ont pour but, en tenant compte des "grandes et heureuses découvertes qui sont venues enrichir et illustrer la chimie" depuis 20 ans, de faciliter l'apprentissage des employés de la régie dont Lavoisier fut nommé directeur en 1776 par Turgot, lequel avait imposé de nouvelles normes de recrutement qui exigeaient une formation en chimie.
· Liborio Valentino, enfin, romain installé à Lille en 1779, nommé à l'hôpital militaire de Lille, pensionné du roi pour avoir mis au point une liqueur contre les hémorragies, proposa en 1780 de fabriquer des acides dont l'industrie lilloise avait besoin, puis de fonder un cours gratuit de chimie, à condition qu'il puisse vendre les produits résultant de ses expériences. S'il reçut l'appui du Magistrat, de la Chambre de Commerce pour la mise au point de procédés qui rendraient l'industrie textile plus compétitive par rapport à ses concurrentes de Bruges et Tournai, il se heurta à la ferme opposition du corps des apothicaires pour les produits pharmaceutiques.
D'après un article de "l'Abeille des Flandres", ce cours fut finalement autorisé par le dernier des intendants de la généralité de Lille, Esmangart, mais on n'en a pas découvert la trace.
Mais Valentino, Lambert, Decroix, firent partie du "Collège des philalètes", créé en 1785, issu de la loge maçonnique des "Amis réunis". Dans ce collège qui se voulait à vocation scientifique et réclama ses lettres patentes pour devenir une académie en 1788, Valentino donna des cours de chimie, en particulier sur "l'air fixe" dont le fonds Gaborria permet de prendre connaissance, et Lambert sur la fabrication du salpêtre.
Valentino créa, entre autres, avant Kuhlmann, une fabrique d'acides dans les faubourgs lillois et Lambert une nitrière artificielle à Wazemmes.
Après la disparition du Collège des philalètes, Lambert participa à la création de la "Société des amateurs des sciences et des arts" en décembre 1802.
Ainsi, que ce soit à Amiens ou à Lille, dans des contextes socio-économiques et culturels plus ou moins favorisants, des chimistes œuvrèrent à la diffusion de leur science de prédilection. On peut considérer qu'ils furent, dans une certaine mesure, des pionniers.
En 1824, la municipalité de Lille confia le poste de professeur de chimie à un jeune savant, Frédéric Kuhlmann… En 1854, Louis Pasteur sera nommé professeur et premier doyen de la faculté des sciences de Lille.
M. Philippe Marchand remercie chaleureusement le conférencier et fait remarquer que s'il n'y a pas de collège de plein exercice à Lille, il y a à Douai le collège d'Anchin, collège de plein exercice où on enseigne la chimie. Le Dr. Gérard précise que c'est le Magistrat qui donne aux médecins l'autorisation d'exercer par une sorte d'examen probatoire pour tester les connaissances. Monique Mestayer rappelle que la S.A.S.A. de Douai s'intéresse aussi à la chimie avec le sucre de betterave (créé à Auby en 1809),que le collège des Jésuites possède du matériel de chimie qui disparaît à la Révolution et que la bibliothèque municipale de Douai conserve des cours manuscrits de chimie pris par les élèves.
La discussion s'achève après les interventions de Mme Lecroart, de MM. Tomasek, Delmaire et du chanoine Platelle
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- Pierre DESCAMPS, Les cycles et le temps, Etroeungt, Les Racines de Papier Collection Sève & Encre, 2005, 11 p.
Neuf textes témoignant des qualités d’écriture de notre collègue.
- Serge DORMARD, Hamel. Histoire économique et sociale d’un village du Douaisis, Douai, Imprimerie Danquigny, 2006, 282 p.
Petit village de 669 habitants, situé à une douzaine de kilomètres de Douai, Hamel a trouvé son historien en la personne de notre collègue Serge Dormard qui a rassemblé pour ce travail une abondante documentation. Cette monographie exemplaire accorde une large place à la vie matérielle, aux relations sociales sans négliger, quand la documentation le permettait, la vie spirituelle. Dans un chapitre intitulé Chroniques villageoises, l’auteur rapporte quelques événements et faits divers survenus à Hamel et aux environs fort intéressants pour l’étude des mentalités villageoises. De nombreux plans et cartes permettent de suivre l’évolution du terroir, de la propriété foncière, des seigneuries et des fiefs. Le dernier chapitre rassemble neuf documents dont la coutume et le cahier de doléances d’Hamel.
On peut se procurer cet ouvrage auprès de la mairie d’Hamel au prix de 15€.
- Bernard MACHUT, A Cambrai Les Pierres Jumelles…histoire de menhirs Cambrai, Camerix, 2006, 95 p.
Cet ouvrage est le fruit d’une très longue enquête consacrée par Bernard Machut à l’histoire des Pierres Jumelles dont l’origine semble remonter au néolithique final, donc autour de -3000 à -2500 ans. Il est publié sous les auspices de la Société Archéologique du Cambrésis (Camérix).
- Francis PERREAU et Guy LEFRANC, Mottes castrales et sites fortifiés médiévaux du Pas-de-Calais, Mémoires de la Commission départementale d’histoire et d’archéologie du Pas-de-Calais, tome XXXVI, Arras, 2005, 288 p + sources et bibliographie.
- Comité flamand de France, Bulletin n° 74, Nouvelle série, février 2006
- Christiane LESAGE, « Rue de la sous-préfecture à Hazebrouck, n° 11 une modeste maison de ville au XIXe siècle.
- Francis DE VOS, « Martine De Vos et son épouse Jeanne Stille au temps des troubles religieux du XVIe siècle (suite 3e partie)»
- Aïda TELLIER, « Henri Emile Cleenewrck (1844-1907) »
- Jef CAILLAU, « Notes concernant Killem »
- Robert EFTIMAKIS, « L’abbé Lemire Les années 1908-1910 »
- Marc DESWARTE, « Steeghere Estaires »
- Philippe MASINGARBE, « Hondeghem : notes extraites de comptes de l’église »
- Christiane LESAGE, « La demeure d’Edmond de Coussemaker à Bourbourg. Quelques précisions »
- Commission départementale d’histoire et d’archéologie du Pas-de-Calais, Séance du samedi 21 janvier 2006
- Yann GOBERT-SERGENT, « Pêche, course et contrebandiers. Le port de Boulogne-sur-Mer de Louis XIV à Napoléon Ier (1680-1815)»
- Monique TRÉLINSKI, « Églises en Ternois de 1850 à nos jours. De la conservation à la valorisation »
Revue du Terroir, Bulletin de la Société historique de Villeneuve d’Ascq et du Mélantois, n° 44, 2006
- Sœur St-JEAN de DIEU, Virginie CROHEM, « Mon arrivée à Ascq »
- Sœur Paul, Virginie CROHEM, « Patronage et vie religieuse »
- Mme MASQUELIEZ, Virginie CROHEM, « L’évolution de l’église »
Trois entretiens menés par Virginie CROHEM dans le cadre de ses enquêtes d’histoire sociale et des mentalités portant sur les structures religieuses et les activités des religieuses installées à Ascq en 1937
- Achille DELQUEUX, « Carnet de la guerre 14/18 »
- Yvette MARÉCAILLE-STIÉVENARD, «Le peintre des fêtes galantes vu par une Valenciennoise»
- Yvette MARÉCAILLE-STIÉVENARD, «L’histoire autour de Jehan Froissart. Le site-le monument-les personnages»
- Yvette MARÉCAILLE-STIÉVENARD, «Valenciennes 1894-1944 : 50 ans de souvenirs»
- Yvette MARÉCAILLE-STIÉVENARD, «Histoire et chronique de Valenciennes»
- Yvette MARECAILLE-STIÉVENARD, «Ces vieilles maisons et leur histoire»
- Yvette MARECAILLE-STIÉVENARD, «Valenciennes au fil du siècle… souvenirs… souvenirs…»
- Yvette MARECAILLE STIÉVENARD, «Quand les fleurs de rhétorique s’épanouissent à Valenciennes»
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EXPOSITIONS
- Du 10 mai au 10 juin 2006, au Palais des Beaux-Arts de Lille, Du dessin au vitrail. Peintres et maîtres verriers du XIXe siècle au nord de la France. L’exposition est accompagnée d’un cycle de cinq conférences (18 heures) :
- 13 avril : Laurence de Finance, La technique du vitrail
- 20 avril : Catherine Guillot, La contribution du peintre Bruno Chérier
- 4 mai : Michèle Moyne , Victor Mottez, Charles Gaudelet, exemple d’une collaboration entre dessinateur et maître verrier
- 1er juin : Isabelle Drieu la Rochelle et Odile Liesse, La restauration des cartons de vitraux
- 8 juin Hervé Oursel, Charles Gaudelet, peintre verrier lillois
- "Aux Archives ce soir"
Les Archives départementales du Nord présentent un cycle de conférences : Un siècle et demi d’avancées sociales
- 6 avril 2006 : Bruno DUBOIS et Farid LEKEAL, Les conseils de prud’hommes : la naissance de la justice du travail
- 13 avril 2006 : Bruno VOUTERS, Courrières la catastrophe Documentaire suivi d'un débat.
- 4 mai 2006 : Gérard DUMONT, La catastrophe de Courrières : quand la mine faisait événement.
- 11 mai 2006 : Claude CHETCUTI, Les cent ans du Ministère du Travail
- 17 mai 2006 : Pierre-Yves VERKIND, Vers une République du travail, la législation sociale du Front populaire
- 1er juin 2006 : Jean-François ECK : Lendemains de guerre et progrès social : la France de 1946
Ces conférences ont lieu aux Archives départementales du Nord, 22 rue Saint-Bernard, 59000 LILLE, de 18h30 à 19h30.
NB : le jour des conférences, la salle de lecture des archives restera ouverte jusqu'à 18 h 15 pour permettre aux lecteurs d'y assister plus facilement
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Assemblée générale du Comité flamand de
France
le dimanche 30 avril sous la présidence
de Monsieur Michel Vandevoorde maire de Nieppe, conseiller
général
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Notez sur votre agenda : le lundi 29 mai 2006